mardi 2 août 2016

LA SALLE DU BEAU GATEAU

Tout le monde sait que je ne suis pas casanier pour un sou... hum !
Mes dernières pérégrinations m'ont conduit dans un pays dont je tairai le nom et dans une ville dont je tairai le nom aussi car si je divulguais ce nom, on pourrait reconnaître le pays et si on reconnait le pays, je risque gros... et moi, je suis tout ce que vous voulez mais pas un homme à risques...
Dans cette belle ville, les preux défenseurs de justice se sont solidarisés pour construire le siège de leur ordre... Un grand bâtiment tout en verre qui devait servir de lieu de rencontre, de formation, d'échanges d'expériences et de délassements, pourquoi pas ?...
Ils l'ont surnommé "Club du Beau Gateau"... Nadi el bougatou...
Mais comme nos preux chevaliers du barreau ne semblaient trouver aucun intérêt aux rencontres, à la formation, aux échanges d'expériences et au délassement, ils se sont retrouvés avec un beau building flambant neuf et qui restait désespérément désert, un peu comme les fameux locaux du Président...
L'idée leur vint de tirer profit de cette super structure...
Ils trouvèrent en la nouvelle mode festive des habitants du pays une belle aubaine en offrant de louer les espaces de leur building à ceux qui désespéraient de trouver des salles des fêtes pour y étaler les ors des épouses, leurs fards , leurs garde-robes et leur ridicule preciosité... et c'est ainsi que le Nadi fut transformé en salle des fêtes enregistrant des recettes faramineuses, sans agrément ni obligations fiscales, parafiscales, de sécurité etc...
Si cette grosse arnaque était le fait de l’ordre des guérisseurs et rebouteux, des exploitants des périmètres irrigués de Ain Zada, des pêcheurs à la palangrote, des collectionneurs de cardans de 404 ou des supporters de l'entente de la ville... personne n'aurait dit mot car rien ne le leur interdit; mais que celà vienne d'une profession qui n'est pas censée ignorer la loi car elle en fait son bréviaire, il y'a de quoi s'inquiéter...
Surtout que cette loi dit en toutes lettres que "l'exercice de cette profession est incompatible (...) avec tout emploi d’administration, de direction ou de gérance d’une société ou entreprise du secteur public ou privé et avec toute activité commerciale et industrielle..."
A moins que ce qui est interdit à l’individu soit permis au groupe… car la loi à des interprétations qui échappent aux profanes …
Voilà… et si vous ne me croyez pas, lisez le Journal officiel n°55 du 30 octobre 2013 de ce pays que je n'ai pas besoin de nommer ou dirou belli ma goult walou !

jeudi 14 juillet 2016

MANGE ET TAIS TOI

Il devait être 12h50 tout à l'heure quand j'eus non pas l'idée, mais la pulsion (comme toujours) de rédiger et poster mon petit texte sur l'encensement d'un oligarque...

C'était le moment où j'avais trouvé aussi, un peu de temps libre pour pouvoir casse-croûter dans mon bureau, afin de ne pas subir le regard en coin des "stoïques" qui ont fait des 6 jours de jeûne supplémentaires un rituel bien plus rigide que celui du Ramadhan...

Ce n'est d'ailleurs pas la seule "surérogation" dont nos croyants livrés aux imams cathodiques et aux éditeurs de bigoteries ont rendue plus impérieuse qu'une prescription divine... mais là n'est pas mon sujet... chaque bête sera pendue à l'esse, de sa patte...

L'association du pain et de la pulsion "scripturale" m'a tout juste rappelé un conseil que mon ami Bacha n'arrête pas de me prodiguer... "Koul el khobz ouegbadh foummek !" me dit-il toujours en prenant son air le plus sérieux. Mange ton pain et retiens ta bouche pour ne pas dire: "ferme ta g...".

Conseil très sage, vous devez en convenir et que je suis à la lettre en ne proférant pas un mot en mangeant mon pain, pour ne pas avaler de travers mais aussi pour éviter de me retrouver acculé contre un mur et accusé d'outrage avec le risque de me retrouver à l'ombre (même si la perspective n'est pas peu réjouissante par ces temps caniculaires)...

Le conseil de mon ami Bacha vaut ce proverbe qui dit que si la parole est d'argent, le silence est d'or et je le suis à la lettre: je ne me fatigue même pas à tourner sept fois la langue, je fais la carpe !
J'ose juste croire que le conseil de mon ami Bacha concerne seulement ce qui se dit... pas ce qui s'écrit !...
Parce que je trouverais mon pain sans goût s'il me faut le manger en me privant d'écriture...


Si vous avez compris c'est parfait... sinon, dirou belli ma goult walou...

DRAPEAU ET URTICAIRE

Les Algériens ont saisi le prétexte de la victoire du Portugal et/ou de la défaite de la France pour faire la fête, comme à chaque fois que l'occasion de festoyer leur est donnée...

Et comme ils ne savent pas faire la fête autrement qu'en levant l'étendard de la fête, ils ont sorti, comme à chaque fois, le drapeau de leur pays...

Tout le monde sait que quand quelqu'un fait la fête, un autre fait son deuil... et la tristesse et la consternation du second sont des puissants leviers de l'allegresse du premier... c'est comme ça... qu'on soit civilisé ou sauvage, musulman ou chrétien, occidental ou oriental... et les nôtres ont appris que notre drapeau donne de l'urticaire à nos adversaires ou du moins à ceux qui ne nous aiment pas trop pour toutes raisons... alors, ils le brandissent à n'importe quelle occasion pour ajouter à la colère et à la consternation des autres et donner donc du tonus à leur joie...

Depuis la défaite des français devant le Portugal, j'ai remarqué des bouffées de haine littérale, émanant de certains Algériens pour leurs concitoyens qui ont osé se donner du spectacle et en spectacle pour une victoire qui ne les concernerait pas...

Je dis pour ma part qu'une rencontre de football de l'ordre de celle dont nous parlons doit concerner tout le monde et doit diviser le monde en deux camps, car si elle se joue uniquement pour les français et les portugais, ça ôterait au football tout son charme et son universalité...

Je m'étonne de ce fait de voir ces grises mines devant les défoulements atypiques de nos jeunes d'Alger ou de Navarre et je m'insurge surtout devant ces grosses leçons de civisme, d'histoire, de géographie, de politique etc qu'ils essaient de donner en se laissant aller à une sagesse très peu sincère et qui font dans une consternation ou la suffisance le dispute à l'arrogance et le mépris à l'intolérance...


Laissez donc ces jeunes se défouler... Ils ne le font pas à couteaux tirés mais en déployant des drapeaux... et un drapeau déployé ne peut faire mal qu'aux concentrés de haine et c'est bien fait pour eux !

MURDOCH ET PULLITZER

Moi, à franchement parler, je n’en veux pas aux oligarques de mon pays, et je n’aime pas trop en parler…

Je sais mon influence négligeable sur le cours des choses et celui du dinar et de l’économie en général et même si je devais leur en vouloir pour ce qu’ils me font subir sur les routes où ils prennent plaisir à bricoler ou dans les super-marchés où ils me rackettent sans vergogne, je sais que je pourrais tout au plus leur couper les oreilles !... à lire avec l’ineffable dérision de notre « darja » : « n’gatta3ell’houm wedhnihoum »…

Mais si ça ne me dit pas de les fustiger, je n’irais pas tout de même les encenser comme l’a fait un sympathique journaliste dans son tweet en venant défendre un pauvre riche oligarque devant un sournois pouvoir assassin des volontés de bien faire de ces canassons et harridelles qui font nos dignes "chevaliers d’industrie"…

Ce sympathique journaliste trouve que ce pouvoir est un mauvais élève qui n’a rien compris à la crise pour s’attaquer en ces périodes de vaches maigres à un si gros créateur de richesses et pourvoyeur d’emplois dont vous devinez facilement l'identité...

L’homme qu’on n’a pas fini de présenter comme un défenseur de la liberté d’expression pour avoir voulu faire le Murdoch car il n’a rien d’un Pillitzer est aujourd’hui présenté comme victime du « système » alors qu’il en fut un des principaux « actionnaires »…

Ce que ne divulguera pas le sympathique journaliste et que ne divulguera certainement aucun journaliste pour la simple raison qu’aucun audit fiable ne le définira, c’est le coût d’un emploi, soutiré au trésor public, chez ce « chevalier d’industrie »…

Car si ce coût était divulgué, on se rendrait compte que chaque emploi crée aura fait perdre à ce pauvre pays à la dérive, de quoi en créer au moins 20 autres…

Il serait juste, dans cette légitime recherche de rationalité économique, que le scandale du coût du kilomètre d’autoroute serve d’exemple et qu’on aille fouiner un peu pour voir ce qui se passe ou s'est passé, loin de ces infrastructures de base car elles semblent constituer un arbre de délits mineurs cachant une forêt de délits majeurs si on doit comparer les souris qu’on en sort, avec les éléphants qui barrissent allègrement dans les jungles encore inexplorées des autres secteurs…


Ceci dit, que ceux qui seraient tentés de prendre le bâton pour me faire regurgiter mon petit coup de gueule m'évitent ce supplice en se disant que ma goult walou...

LE FEU ET SES CENDRES

La France fête aujourd’hui je ne sais plus quel anniversaire de la prise de la Bastille par son peuple insurgé…

Et c’est Hollande et Valls qui doivent superviser les festivités commémoratives et recevoir les vœux pour l’occasion…

Vous allez me dire : mais qu’est ce que ces énergumènes sans consistance peuvent avoir de commun avec le glorieux évènement et ses preux acteurs ?

Je vous dirais que c’est le même rapport que vous pourrez trouver entre Ben M’Hidi – Allah yerahmou et Saidani, que le diable l’emporte !...

Ennar tkhalli errmad… le feu le plus intense ne laisse que cendres froides !
Et les insurgés de 1789 autant que ceux de 1954 doivent fulminer dans les fosses communes où reposent leurs dépouilles quand ils voient ce à quoi auront servi leur héroïsme et leurs sacrifices et ces hommes de piètre envergure que l’histoire, cette fille de chienne, fait vivre, des causes pour lesquelles ils ont choisi de mourir…

Consolation tout de même !... ce qui est valable pour la Révolution Française et la Révolution de Novembre l’est aussi pour la Révolution d’Octobre, la Grande Marche et tous les autres ébrouements des peuples pour se débarrasser de la tyrannie et de la vassalité que leur imposaient des ordres et systèmes iniques…

Et partout, les idéaux de justice, d’égalité et de paix ne sont plus que cendres refroidies dans les âtres des souvenirs qu’on commémore sans conviction aux dates anniversaires en présence de dignitaires qui n’ont absolument rien à voir ni dans leurs idées ni dans leurs pratiques avec les hommes qui ont mené ces épopées…

Consolation pour nous et pour les autres car tout indique que nous sommes logés à la même enseigne en la matière, quand on voit que Blair et Cameron ont occupé des sièges qui soutinrent les augustes postérieurs de Churchill et Anthony Eden…

Quand on voit qu’un nain comme Sarkozy s’est regardé dans le même miroir qu’un Géant comme De Gaulle et que de piètres Bush et Obama se comparent aujourd’hui à Lincoln et Roosevelt…

Cela nous rappelle ce bon mot du cru où il est question de feu et de cendres et surtout cet autre adage qui n’a jamais été démenti et qui dit que « celui qui s’en va est toujours meilleur que celui qui le remplace »… Elli rah khir men elli dja !... Je préfère, ne pas citer cet autre proverbe qui dit: "ki ghabou ettyour, bqat el hama et'dour" (les oiseaux envolés, le hibou est resté seul à tournoyer)... par respect pour ce rapace...

Que ceux qui seraient tentés de me faire dire ce que je n’ai pas dit n’aient pas aussi dans l’idée de me faire rendre gorge pour outrage aux premiers magistrats de nos contrées… je n’ai cité ni Mokhtar Ould Dadah, ni Sékou Touré, ni François Tombalbaye, ni Bourguiba !...


Et si malgré tout vous trouviez inconvenante ma petite humeur de ce jour, dirou belli ma goult walou et n’en parlons plus !

lundi 28 décembre 2015

COUPABLE INGENUITE


Je vais écrire quelque chose qui va choquer... 

J'ai ironisé moi aussi, comme la plupart des "bien-pensants" sur les prières à la pluie...

Après réflexion, je sens que j'ai fait preuve d'un comportement déplacé...

Je considère maintenant que les "croyants" qui sont allés accomplir sans se faire prier les prières à la pluie et que nous raillons ont beaucoup de mérites... et leur plus grand mérite c'est celui de leur indéniable générosité... Ces messieurs sont allés prier Dieu non pas pour qu'Il les gratifiât d'un quelconque avantage particulier et personnel mais pour qu'Il fasse descendre Sa miséricorde sur les hommes, les bêtes et les plantes et ça, c'est incontestablement une preuve d'amour et d'humanité... 

Que signifient alors notre ironie et nos railleries et contre qui ou quoi sont elles dirigées ? Contre ces hommes ?... Il nous faut alors ironiser et railler le Dalai Lama ou le Pape, les saints et les Prophètes  pour leurs prières qui ne visent pas un autre but que celui de requérir la miséricorde de Dieu pour Ses Créatures... 

Contre leur crédulité ?

C'est généralement ce qu'on comprend de notre féroce satire...

Aya Sidi, disons que c'est la crédulité dont ils font preuve qui motive "à juste titre" notre réaction faite de pédantisme, d'arrogance, de fierté et de hauteur qui nous fait prendre ces gens là pour des imbéciles...

Prenons nous au mot et considérons donc que ces gens là sont ingénus et naïfs pour croire que des prières puissent déclencher des précipitations qui sont commandées par des mécanismes météorologiques complexes à un Dieu qui n'a pas besoin d'exhortations pour réagir car Il est censé voir tout et savoir tout...

Le plus imbécile dans l'affaire est-il celui qui fait preuve de généreuse, innocente et inoffensive ingénuité ou celui qui lui répond par la l'ironie haineuse, fate, dévalorisante et insultante ?...

Ceci dit, que ceux qui se sentent visés et à qui j'aurais refroidi l'enthousiasme se disent que ma goult walou...

samedi 5 décembre 2015

LA GESTION AYANT ETE "CIVILISEE", IL RESTE A LA MORALISER...

LA GESTION « CIVILISEE », IL RESTE A LA MORALISER…

Le DRS était arrivé graduellement à investir tous les segments et contrôler tous les aspects de la vie politique, économique, sociale etc… et à avoir son mot à dire dans n’importe quelle décision, n’importe quelle nomination, n’importe quelle promotion, n’importe quelle révocation, n’importe quelle réalisation...

Le mythe des « srabess » omnipuissants et omniprésents a été si bien entretenu par le pouvoir, l’opposition, la presse et l’opinion publique que tout politicien, tout gestionnaire, tout fonctionnaire, tout citoyen, devait se revendiquer de leur soutien pour éviter de se faire culbuter ou pour se faire obéir…

C’était très oppressant pour les cadres qui devaient parfois concéder une grande partie de leurs prérogatives à des sous-fifres qui se prévalaient de connaître le fameux membre des services et, à contrario certains cadres se sont comportés en vrais tyrans face à leurs subalternes en se prévalant de la proximité de ces hommes de l’ombre…

Cela a faussé toute notion d’hiérarchie et a introduit l’usage inconsidéré des passe-droits et des abus en tous genres dans les recrutements, la gestion des carrières, les marchés publics, les décisions de justice, les octrois d’avantages etc…

Cette manière de vivre avec l’épée de Damoclès suspendue sur la tête a fini pas s’imposer comme fatalité… Cette fatalité s’est accentuée avec l’incursion des islamistes dans la scène politique et la mission que se sont donnée l’administration et toutes les institutions de l’état de les débusquer pour les surveiller ou les neutraliser…

Avec l’extension tous azimuts de ses tentacules, a commencé à se dessiner dans le pays une sorte d’auto-neutralisation de cette institution car tout un chacun a fini par avoir son parrain et n’importe quel parrain craignait le parrain de l’autre…

Comme toute officine du genre dans le monde, la nôtre avait ses servants disciplinés et ses brebis gâleuses et si l’abnégation de ses hommes intègres et engagés a permis de sauver le pays de gros périls qui le menaçaient, ses éléments véreux ont constitué un gros péril qui a failli l’anéantir en anéantissant toute morale dans sa gestion et sa gouvernance…

Profitant de leur impunité et de leurs connaissances des dessous de toutes choses les éléments véreux se sont alliés avec les fonctionnaires peu scrupuleux et les affairistes de tous bords pour constituer une force qui a investi tous les rouages de l’état et des partis ; et pour pérenniser leurs pouvoirs et leurs acquis, ils se sont pris aux hommes disciplinés et rigoureux de l’institution et de l’administration.

On a vu les conséquences de cette guerre aux compétences et à l'integrité, dans l'immonde opération "manu pulite" qui a laminé l'encadrement algérien et l'a tétanisé....

Le summum de cette lutte interviendra quand Saidani, poussé à occuper la première place de la formidable machine électorale appelée FLN, grâce à des complicités évidentes et une impunité flagrante, a sonné la charge décisive contre le plus haut représentant de l’institution…

Signe éloquent de la victoire des affairistes sur les professionnels : l’emprisonnement de deux généraux de l’aile disciplinée pour des erreurs… professionnelles !… alors qu’aucun gros requin des affaires n’a été inquiété en dépit des charges accablantes dont tout citoyen lambda peut donner les détails, que ce soit en matière de manne publicitaire, d’importations douteuses, de rachat d’entreprises mises en faillite, de bénéfices de terrains, prêts et avantages en tous genres…

Avant la charge finale, l’aile affairiste a pris le soin d’évacuer de la scène des affaires toutes les organisations et tous les hommes de l’autre bord, Rebrab inclus, et de placer un ministre de son obédience en la personne de Monsieur Bouchouareb…

Il lui est resté à faire voter les lois qui lui permettront de légaliser rapines et larcins et ce fut fait avec les textes trop osés pour être honnêtes qui permettent aux détenteurs d’argent sale de le blanchir sans coup férir en le déposant sans autre forme de procès dans les banques.

Pour terminer l’opération et imprimer le grand virage bazardiste à la politique socio-économique du pays pourtant sanctifiée par les principes de la Révolution, cette aile qui s’est retrouvée seule sur le terrain fera voter la fameuse dernière LFC grâce à Saidani et aux troupes électorales d’un FLN que le cavalier du moment réussit toujours à mobiliser massivement pour toutes les causes et leurs contraires…

Et comme il fallait discréditer tout avis opposé, on a mobilisé Louiza Hanoun, les islamistes bazardistes de l'alliance verte et les restes d’un FFS qui a perdu ses marques, dans une opération loufoque de protesta sans suites mais qui a le mérite de désamorcer des contestations autrement plus sérieuses et plus massives…

D’aucuns disent que Bouteflika a réussi à « civiliser » la gouvernance au sens d’ôter tout pouvoir civil aux militaires…

C’est très vrai… mais, civiliser ne veut pas dire moraliser !...

Et si Bouteflika veut à tout prix réussir le défi qu’on lui prête de civiliser l’Etat mais en le moralisant aussi, il lui reste une bataille plus décisive à mener : celle de balayer tout le remugle d'arrivistes, d’opportunistes et d’affairistes en tous genres qu’il a utilisés pour remporter une bataille décisive, rémugle qui ose déjà se poser en alternative…

Ceci est mon point de vue ; il n’engage que moi et que ceux qui pourraient penser que je fabule ou que j’affabule n’ont qu’à se dire que… ma goult walou !